Enfants / personnes déplacées et réfugiées

Clowns Sans Frontières est un outil au service des associations et organismes qui prennent en charge les enfants et les personnes réfugiées et déplacées. Dans chaque ville, nos projets évoluent et se développent en fonction du contexte, des partenaires et artistes avec lesquels Clowns Sans Frontières collabore.

Bien-être des enfants:
le Canada fait mauvaise figure

Plus de 22% des enfants canadiens vivent dans la pauvreté et la plupart des enjeux reliés aux enfants ne montrent aucune amélioration ou s’aggravent depuis une dizaine d’années, affirme le 14e rapport de l’UNICEF sur le bien-être des enfants dans les pays riches.

La santé mentale des adolescents canadiens a décliné, 22% d’entre eux signalant des symptômes plus d’une fois par semaine. Le Canada se situe au 31e rang pour le taux de suicide chez les adolescents, indique-t-on.

Les enfants de la rue

Les enfants vivants et travaillant dans la rue est un phénomène qui s’est amplifié au cours des cinquante dernières années dans la plupart des mégalopoles du monde.

La définition de UNICEF, communément admise par les associations de défense des droits de l’enfant, identifie les enfants des rues en deux catégories :
> Les enfants des rues participant à une activité économique qui va de la mendicité à la vente. Certains sont scolarisés, rentrent chez eux à la fin de la journée et contribuent aux ressources financières de la famille,
> Les enfants des rues vivant dans la rue en dehors d’un environnement familial structuré.

Le phénomène est croissant et UNICEF évalue à 150 millions les enfants de la rue dans le monde. À l’échelle mondiale, 15% des enfants effectuent un travail qui compromet leur droit à être protégés contre l’exploitation et brime leurs droits d’apprendre et de jouer et 11% des filles sont mariées avant l’âge de 15 ans, ce qui compromet leurs droits à la santé, à l’éducation et à une protection.

Personnes réfugiées et déplacées

D’après la tendance mondiale 2016 UNHCR, 22,5 millions de personnes sont considérées comme réfugiées et plus de 10 millions seraient considérés comme apatrides (personne qui n’a pas de nationalité légale). Les guerres civiles ou internationales, les catastrophes naturelles, les crises alimentaires ou économiques sont les principales causes de déplacement de ces personnes.